
Le carburant: Nexa 95
• Essence 100 % renouvelable produite par REPSOL (Espagne).
• Fabriquée à partir de déchets et résidus renouvelables, conformément à la directive européenne RED.
• Compatible avec les moteurs essence actuels (aucune modification mécanique).
• Utilisable dans les stations-service existantes REPSOL uniquement.
Le projet pilote
• Une flotte d'environ 20 véhicules Toyota, Lexus et BMW.
• Tous roulent exclusivement au Nexa 95.
• Bosch assure la traçabilité du carburant grâce au système Digital Fuel Twin, qui certifie son origine et son utilisation.
Les objectifs
• Prouver que les voitures thermiques actuelles peuvent être décarbonées immédiatement.
• Offrir une alternative complémentaire au tout électrique.
• Fournir des données concrètes aux décideurs européens sur les carburants renouvelables.
Les avantages annoncés
• Aucune modification des véhicules.
• Aucune nouvelle infrastructure de distribution.
• Réduction importante des émissions de gaz à effet de serre par rapport à l'essence fossile.
• Valorisation de millions de véhicules déjà en circulation au lieu de les remplacer prématurément.
Les limites
• Les émissions à l'échappement ne disparaissent pas.
• La quantité de matières premières renouvelables disponibles reste limitée.
• Ce carburant est surtout disponible en Espagne, où Repsol est le seul distributeur public.
Aujourd'hui, ce carburant est très loin d'être disponible dans toutes les stations.
À ce stade, le Nexa 95 est distribué uniquement dans certaines stations Repsol sélectionnées en Espagne.
Concrètement:
• Au lancement commercial, il était disponible dans 20 stations (Madrid et Catalogne).
• Le réseau a ensuite été étendu à 30 stations situées notamment à Madrid, Catalogne, Valence, Aragon, Pays basque et Tarragone.
En conclusion
Cette initiative ne cherche pas à remplacer la voiture électrique, mais à démontrer qu'une coexistence des technologies est possible.
Pour Toyota et BMW, les carburants renouvelables pourraient prolonger l'avenir du moteur thermique en réduisant son impact environnemental, sans imposer le remplacement du parc automobile existant.
Les résultats de ce test pourraient, ou pas, influencer les futures décisions européennes sur la mobilité après 2035.
