Entre les patrouilles des forces de l'ordre et les nombreux radars déployés sur le territoire, mieux vaut connaître les règles du jeu.
Contrairement à une idée reçue, un radar ne verbalise pas forcément dès le premier kilomètre/heure au-dessus de la limitation.

Des radars partout, pour une même mission
Radars fixes, mobiles, embarqués, autonomes ou encore radars urbains : leur nombre ne cesse d'augmenter.
Leur objectif reste le même : faire respecter les limitations de vitesse, l'une des principales causes d'accidents sur les routes françaises.
Deux vitesses à ne pas confondre
Lorsqu'un radar mesure votre allure, il faut distinguer :
La vitesse mesurée (ou réelle) : celle détectée par le radar.
La vitesse retenue: celle qui apparaît sur le procès-verbal après déduction d'une marge technique.
Cette différence explique pourquoi un conducteur peut parfois être flashé, sans pour autant être sanctionné pour la vitesse exacte affichée par l'appareil.
La fameuse marge de tolérance
Les radars appliquent une marge destinée à compenser les éventuelles imprécisions de mesure. Cette marge est toujours favorable à l'usager.
Pour les radars fixes:
• Jusqu'à 100 km/h : retrait de 5 km/h
• Au-dessus de 100 km/h : retrait de 5 %
Pour les radars mobiles:
• Jusqu'à 100 km/h : retrait de 10 km/h
• Au-dessus de 100 km/h : retrait de 10 %
En résumé:

Ce qu'il faut retenir
Les radars disposent bien d'une marge technique qui évite qu'une infime erreur de mesure entraîne automatiquement une sanction.
Cependant, cette tolérance n'est pas un « bonus vitesse » offert aux conducteurs.
Les seuils peuvent varier selon le type de radar et les conditions de mesure.
